• Boomshakalaka s’est construit autour de trois séries de dessins faits en 2017. Ayant fini un projet sur lequel j'avais passé plusieurs années et n’arrivant plus à travailler, je m’étais mis à illustrer des mots proposés par un générateur aléatoire. Le protocole était simple : Format A3, traits fermés, mise en couleur par aplat, gamme de couleurs réduite, interdiction de refuser un mot proposé, se lancer sur la première image qui me venait en tête. Le but était de désamorcer des tics de dessins et d’essayer d’arriver rapidement à une image qui pourrait fonctionner en affiche. Au bout de quelques mois, je me suis retrouvé avec un nombre important de dessins. Une fois que l’élan s’était ralenti, j'ai laissé un peu reposer. Puis je me suis amusé à trier, organiser, sélectionner, composer, jouer. Finalement les dessins, accueillis par un gaufrier, s’organisent en cinq phrases, dans un livre d’image qui se lit. Chacun le lira à sa façon.
  • Ex turba vero imae sortis et paupertinae in tabernis aliqui pernoctant vinariis, non nulli velariis umbraculorum theatralium latent, quae Campanam imitatus lasciviam Catulus in aedilitate sua suspendit omnium primus; aut pugnaciter aleis certant turpi sono fragosis naribus introrsum reducto spiritu concrepantes; aut quod est studiorum omnium maximum ab ortu lucis ad vesperam sole fatiscunt vel pluviis, per minutias aurigarum equorumque praecipua vel delicta scrutantes.